Les premières pluies après l'été : le moment le plus traître de l'année. Après des mois de sécheresse, la première vraie pluie d'automne en Tunisie transforme la route en patinoire. Et beaucoup de bikers se font surprendre, parce que rien ne prévient vraiment.

L'explication est simple. Pendant tout l'été, la route accumule de la poussière, des résidus d'huile, du gasoil, des gommes. Tant qu'il fait sec, ça reste plus ou moins en place. Dès les premières gouttes, tout ça remonte et se mélange à l'eau, formant une pellicule glissante. Et c'est justement au début de la pluie que c'est le pire, avant que l'averse n'ait lavé la chaussée.

Les zones à éviter sont connues : les marquages au sol, les passages cloutés, les plaques d'égout, les taches d'huile aux carrefours et aux stations. Tout ce qui est lisse devient piège.

La conduite s'adapte : on freine plus tôt et plus en douceur, on incline moins, on garde de la marge, on évite les gestes brusques. Et on regarde encore plus loin pour anticiper.

Tu adaptes comment ta conduite aux premières pluies ? Dis-le en commentaire. Plus de conseils de conduite sur biker.tn